En 1981, j'avais 20 ans, je travaillais en Bretagne et j'y avais trouvé l'amour, elle s'appelait Nelly.
La radio a annoncé l'accident, à 20 ans on n'a pas conscience de la mort mais ce jour là, j'avais déjà changé.

Aujourd'hui, en écoutant Jean-Michel, j'ai le coeur gros, j'ai perdu mon amour depuis longtemps et j'écoute "si je te quitte un jour".

Merci Jean Michel.

Bruno.

 

 

Bruno Happe
  Proville

bruno.happe@sfr.fr

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